Une situation inexplicable
« Ça devient contrariant, voire déplaisant, et bien sûr j'aimerais bien que le sort arrête de s'acharner sur moi. Ce n'est pas possible que ça continue comme ça, ce n'est tout de même pas moi... Je ne l'explique pas. Peut-être me faudra-t-il un peu de temps pour comprendre (...). Pourtant, je ne me sens pas fébrile ».
Aucun changement dans sa préparation
« Quand on est persuadé que ce que l'ont fait depuis dix ans paie, je ne vois pas pourquoi deux ou trois matches ratés, ou plutôt deux ou trois arrêts ratés, me feraient changer mon travail quotidien. Ce n'est pas quatre ou cinq erreurs vont tout remettre en question ».
Il passe au delà de la critique
« Je ne vais pas me tirer une balle pour ça... Il existe ce qu'on appelle une loi des séries, et je crois que je suis en plein dedans. Mais cette loi a toujours une fin. Il valait peut-être mieux commettre la dernière mardi soir, et être tranquille dimanche en Gironde... ». Histoire que son 400e match de Ligue 1 ne soit pas mauvais souvenir.